le divorce par consentement mutuel

le divorce par consentement mutuel

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Le divorce par consentement mutuel a été instauré par la loi du 11 juillet 1975 en France.

Le divorce par consentement mutuel

Le divorce peut être demandé conjointement par les époux lorsqu’ils s’entendent sur la rupture du mariage et ses effets sans aucun point de divergence.

Chacune des deux parties est représentée par son propre avocat qui rédigeront ensemble la convention de divorce dans laquelle les époux se seront mis d’accord sur les modalités du divorce (patrimoine, droit de visite et d’hébergement des enfants, contribution alimentaire, prestation compensatoire, etc.).

Une fois la convention rédigée celle-ci est envoyée par courrier recommandé aux clients qui auront un délai de réflexion de quinze jours à compter de la réception. Ce délai est incompressible.

La convention signée par les époux et leur avocat respectif doit être adressée à un notaire dans un délai de sept jours.

Le notaire dispose d’un délai de quatorze jours pour mettre la convention aux rangs de ses minutes. Par la suite le notaire adresse à chaque avocat une attestation de dépôt.

La date du divorce correspond au jour où le notaire a placé la convention aux rangs de ses minutes. Pour finir, les avocats peuvent faire retranscrire le divorce à l’état civil.

B Dravet avocat au barreau de Toulon contact@dravet-avocat-toulon.fr


juge du divorce et de la liquidation

Divorce : adaptation des règles procédurales pour les demandes de liquidation-partage

Publié par Caroline YADAN PESAH le 30/03/2016 – repris par maitre Dravet avocat au barreau de Toulon sur son blog
Après la modification du pouvoir du Juge aux Affaires Familiales en matière de liquidation des intérêts matrimoniaux, le pouvoir réglementaire vient désormais adapter les règles de procédure applicables.

L’ordonnance du 15 octobre 2015 élargit les pouvoirs du Juge aux Affaires Familiales (JAF) en matière de liquidation du régime matrimonial, lui permettant notamment de trancher les désaccords persistants au moment du divorce. Ainsi, l’article 267 du Code civil dispose que : « Il statue sur les demandes de liquidation et de partage des intérêts patrimoniaux, dans les conditions fixées aux articles 1361 à 1378 du code de procédure civile, s’il est justifié par tous moyens des désaccords subsistant entre les parties, notamment en produisant :

La déclaration commun d’acceptation d’un partage judiciaire dans laquelle figurent les points de désaccord doit être formulée à l’écrit et signée par les époux et leurs avocats respectifs.

Décret 2016-185, 23 fév. 2016                                                                         

« Décrète :

Art. 1er. – Le code de procédure civile est modifié conformément aux articles 2 à 14, 16 et 18 du présent décret.

CHAPITRE I er Dispositions relatives au divorce

Art. 2. – Au dernier alinéa de l’article 1108, les mots : « ainsi que des 1o et 2o de l’article 255 du code civil » sont remplacés par les mots : « ainsi que des 1o , 2o et 10o de l’article 255 du code civil ».

Art. 3. – Après l’article 1115, il est rétabli un article 1116 ainsi rédigé : « Art. 1116. – Les demandes visées au deuxième alinéa de l’article 267 du code civil ne sont recevables que si les parties justifient par tous moyens de leurs désaccords subsistants et si cette justification intervient au moment de l’introduction de l’instance. Toutefois, le projet notarié visé au quatrième alinéa de l’article 267 du code civil peut être annexé ultérieurement aux conclusions dans lesquelles la demande de liquidation et de partage est formulée. « La déclaration commune d’acceptation prévue au troisième alinéa de l’article 267 du code civil est formulée par écrit et signée par les deux époux et leurs avocats respectifs. Les points de désaccord mentionnés dans la déclaration ne constituent pas des prétentions au sens de l’article 4 du présent code. »



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